Qui sommes-nous ?

Les Flamboyantes sont néEs d’une volonté profonde de créer des espaces par et pour les personnes queers et/ou raciséEs et/ou sexiséEs, tout en informant un maximum de personnes sur les multiples sources d’oppressions existantes.

Comment ?

Sensibiliser et outiller

Nous nous adressons à un public large afin que les espaces collectifs volontaires puissent concrètement s’engager dans la mise en œuvre de politiques et d’actions durables contre le racisme, le sexisme, la queerphobie, le validisme, la grossophobie, l’agisme, le classisme, les discriminations religieuses et toutes formes d’oppressions systémiques

« Faire communauté » :

Nous élaborons principalement des événements qui permettent aux personnes minoriséEs de se sentir visibiliséEs, valoriséEs et en sécurité, que ce soit par le biais du divertissement, du bien-être, du militantisme et plus encore…

Quelles sont les inspirations des FlamboyantEs ?

La société a été initialement fondée par une féministe intersectionnelle, elle-même profondément marquée par la juriste afroaméricaine Kimberle Crenshaw, l’une des fondatrices du concept d’intersectionnalité, le collectif Décolonisons le féminisme, ou encore le podcast « Femmes noires et flamboyantes » de la série Un Podcast à Soi coécrit par des organismes afroféministes et Charlotte Bienaimé.

Les inspirations proviennent de l’intérieur de la communauté, via des personnes travaillant ou ayant travaillé sur de nombreux projets et étant sensibles à ces enjeux, telle que Dorothée Suret (studio L’instant Vrai), Colombe Delons (studio Colombe Photographie), Yousra Eh (experte visuelle), Joé de Almeida (studio D’jojo) ou encore Hélène Carreira et Andréa Bellemere-Laussat, cogérantes du Montvenus (Montreuil).

Pourquoi ce logo ?

Le logo, emblème de toute structure, permet ici de rendre hommage aux différents mouvements passés, présents et futurs visant à accroître simultanément les droits, la sécurité, le bien-être et le sentiment de légitimité des personnes (multi-)discriminéEs. Il est directement inspiré du drapeau dit « de la fierté intersectionnelle » et souhaite porter diverses avancées par son graphisme, en lien avec l’anti-racisme, l’anti-sexisme, l’anti-queerphobie, l’anti-validisme, l’anti-grossophobie, l’anti-agisme, l’anti-classisme, la lutte contre les discriminations religieuses et toutes formes d’oppressions systémiques. Les deux variantes logo ont été élaborées avec le concours du designeur graphique Joé de Almeida du Studio D’jojo.